Pas nécessaire d'avoir un wok pour le faire mais c'est mieux... Sinon une poêle pour faire revenir les différents ingrédients et un faitout pour faire la sauce et l'assemblage feront l'affaire... Dans mon cas, j'ai un wok électrique et il faut régler la température au max. L'huile doit toujours être chaude et il ne faut que les ingrédients soient trop humides dont bien égoutter après lavage, et bien sûr il ne faut pas rajouter d'eau sauf à la fin si vous voulez diluer un peu la sauce.
Temps de préparation : 30 minutes pour préparer les ingrédients (peut se faire à l'avance) et 10 minutes avant la cuisson
Temps de cuisson cumulés : 30 minutes (les légumes doivent rester croquants)
Ingrédients :
400 g d'escalopes de poulet
1 paquet de nouilles chinoises
1 sauce soja
épices et herbes : curry, gingembre, citronnelle en poudre ou mieux fraîche,tandorï, cumin ou les épices que vous aimez, persil déshydraté ou mieux frais, sel très peu, poivre
4 carottes
2 courgettes
3 oignons
2 poivrons
champignons noirs déshydratés
un bon demi-litre de lait de coco
huile d'arachide ou de tournesol
Vous pouvez préparer le matin les ingrédients pour ne les faire cuire et les assembler qu'une bonne demi-heure avant le repas.
Découper en fines lanières les escalopes de poulet, les mettre dans une terrine, les recouvrir de la sauce soja, saupoudrer de gingembre, mélanger et mettre au frais.
Dans une casserole, mettre un litre d'eau, saler, quand elle bout, rajouter les champignons noirs et faire cuire à feu doux dix bonnes minutes.
Pendant ce temps, émincer finement les oignons, les réserver dans un bol au frais.
Découper en fines lanières (en julienne) les carottes, les réserver dans un bol au frais.
Idem pour les courgettes et les poivrons.
Egoutter les champignons, les réserver au frais.
Trois quart d'heure avant le repas, sortir les ingrédients du frigo.
Mettre à chauffer de l'huile (très peu) dans le wok (s'il est électrique puissance maximum).
Quand l'huile est bien chaude, mettre les oignons, faire revenir, ajouter le persil.
Egoutter et mettre de côté.
Avec un morceau d'essuie-tout, sécher le fond du wok.
Egoutter la viande et surtout récupérer la marinade.
Mettre un peu d'huile. Quand c'est bien chaud, faire revenir la viande, en fin de cuisson, rajouter la marinade, mettre de côté.
Faire cuire les nouilles tout en continuant à faire revenir dans le wok les légumes.
Faire chauffer deux litres d'eau salée. Quand elle bout, mettre les nouilles chinoises, couvrir, retirer du feu immédiatement, laisser reposer 4 minutes, séparer les nouilles à la fourchette, égoutter.
Avec un morceau d'essuie-tout, sécher le fond du wok.
Mettre un peu d'huile. Quand c'est bien chaud, mettre les lanières de poivrons. Faire revenir et réserver dans un bol.
Recommencer l'opération pour les carottes en y ajoutant du curry.
Idem pour les courgettes en y ajoutant de la citronnelle.
Mettre le lait de coco dans le wok et la marinade, mettre un peu de curry, et les épices que vous aimez, ajouter tous les ingrédients y compris les champignons noirs, mélanger. Ajouter les nouilles.
Servez immédiatement.
S'il vous en reste, il vaut passer la sauce et stocker à part les nouilles mélangés aux ingrédients et de l'autre la sauce afin que les nouilles ne s'imbibent pas trop de la sauce.
Prévoir en dessert une salade de fruits exotiques et du nougat au sésame par exemple avec le café.
Vous pouvez remplacer le poulet par de la dinde, du porc ou des crevettes ou du poisson...
lundi 18 octobre 2010
lundi 14 juin 2010
Un jour... De Théophile Gautier

Un jour
Un jour, au doux rêveur qui l'aime,
En train de montrer ses trésors,
Elle voulut lire un poème,
Le poème de son beau corps.
D'abord, superbe et triomphante
Elle vint en grand apparat,
Traînant avec des airs d'infante
Un flot de velours nacarat :
Telle qu'au rebord de sa loge
Elle brille aux Italiens,
Ecoutant passer son éloge
Dans les chants des musiciens.
Ensuite, en sa verve d'artiste,
Laissant tomber l'épais velours,
Dans un nuage de batiste
Elle ébaucha ses fiers contours.
Glissant de l'épaule à la hanche,
La chemise aux plis nonchalants,
Comme une tourterelle blanche
Vint s'abattre sur ses pieds blancs.
Pour Apelle ou pour Cléomène,
Elle semblait, marbre de chair,
En Vénus Anadyomène
Poser nue au bord de la mer.
De grosses perles de Venise
Roulaient au lieu de gouttes d'eau,
Grains laiteux qu'un rayon irise,
Sur le frais satin de sa peau.
Oh ! quelles ravissantes choses,
Dans sa divine nudité,
Avec les strophes de ses poses,
Chantait cet hymne de beauté !
Comme les flots baisant le sable
Sous la lune aux tremblants rayons,
Sa grâce était intarissable
En molles ondulations.
Mais bientôt, lasse d'art antique,
De Phidias et de Vénus,
Dans une autre stance plastique
Elle groupe ses charmes nus.
Sur un tapis de Cachemire,
C'est la sultane du sérail,
Riant au miroir qui l'admire
Avec un rire de corail ;
La Géorgienne indolente,
Avec son souple narguilhé,
Etalant sa hanche opulente,
Un pied sous l'autre replié.
Et comme l'odalisque d'Ingres,
De ses reins cambrant les rondeurs
En dépit des vertus malingres,
En dépit des maigres pudeurs !
Paresseuse odalisque, arrière !
Voici le tableau dans son jour,
Le diamant dans sa lumière ;
Voici la beauté dans l'amour !
Sa tête penche et se renverse
Haletante, dressant les seins,
Aux bras du rêve qui la berce,
Elle tombe sur ses coussins.
Ses paupières battent des ailes
Sur leurs globes d'argent bruni,
Et l'on voit monter ses prunelles
Dans la nacre de l'infini.
D'un linceul de point d'Angleterre
Que l'on recouvre sa beauté :
L'extase l'a prise à la terre ;
Elle est morte de volupté !
Que les violettes de Parme,
Au lieu des tristes fleurs des morts
Où chaque perle est une larme,
Pleurent en bouquets sur son corps !
Et que mollement on la pose
Sur son lit, tombeau blanc et doux,
Où le poète, à la nuit close,
Ira prier à deux genoux.
Un jour, au doux rêveur qui l'aime,
En train de montrer ses trésors,
Elle voulut lire un poème,
Le poème de son beau corps.
D'abord, superbe et triomphante
Elle vint en grand apparat,
Traînant avec des airs d'infante
Un flot de velours nacarat :
Telle qu'au rebord de sa loge
Elle brille aux Italiens,
Ecoutant passer son éloge
Dans les chants des musiciens.
Ensuite, en sa verve d'artiste,
Laissant tomber l'épais velours,
Dans un nuage de batiste
Elle ébaucha ses fiers contours.
Glissant de l'épaule à la hanche,
La chemise aux plis nonchalants,
Comme une tourterelle blanche
Vint s'abattre sur ses pieds blancs.
Pour Apelle ou pour Cléomène,
Elle semblait, marbre de chair,
En Vénus Anadyomène
Poser nue au bord de la mer.
De grosses perles de Venise
Roulaient au lieu de gouttes d'eau,
Grains laiteux qu'un rayon irise,
Sur le frais satin de sa peau.
Oh ! quelles ravissantes choses,
Dans sa divine nudité,
Avec les strophes de ses poses,
Chantait cet hymne de beauté !
Comme les flots baisant le sable
Sous la lune aux tremblants rayons,
Sa grâce était intarissable
En molles ondulations.
Mais bientôt, lasse d'art antique,
De Phidias et de Vénus,
Dans une autre stance plastique
Elle groupe ses charmes nus.
Sur un tapis de Cachemire,
C'est la sultane du sérail,
Riant au miroir qui l'admire
Avec un rire de corail ;
La Géorgienne indolente,
Avec son souple narguilhé,
Etalant sa hanche opulente,
Un pied sous l'autre replié.
Et comme l'odalisque d'Ingres,
De ses reins cambrant les rondeurs
En dépit des vertus malingres,
En dépit des maigres pudeurs !
Paresseuse odalisque, arrière !
Voici le tableau dans son jour,
Le diamant dans sa lumière ;
Voici la beauté dans l'amour !
Sa tête penche et se renverse
Haletante, dressant les seins,
Aux bras du rêve qui la berce,
Elle tombe sur ses coussins.
Ses paupières battent des ailes
Sur leurs globes d'argent bruni,
Et l'on voit monter ses prunelles
Dans la nacre de l'infini.
D'un linceul de point d'Angleterre
Que l'on recouvre sa beauté :
L'extase l'a prise à la terre ;
Elle est morte de volupté !
Que les violettes de Parme,
Au lieu des tristes fleurs des morts
Où chaque perle est une larme,
Pleurent en bouquets sur son corps !
Et que mollement on la pose
Sur son lit, tombeau blanc et doux,
Où le poète, à la nuit close,
Ira prier à deux genoux.
vendredi 11 juin 2010
samedi 1 mai 2010
dimanche 10 janvier 2010
Petits gâteaux à la poudre d’amande et au pralin :
Mettre le four à préchauffer th 6.
Dans une jatte, verser 2 pots de fromage blanc nature de 100 g, un des pots vous servira de doseur par la suite. Ajouter un demi pot de sucre ainsi que 2 sachets de sucre vanillé, 2 pots et demi de farine normale, 1 sachet de levure, un tiers de pot d’huile de tournesol et trois œufs entiers, deux pots de poudre d’amande, quelques gouttes d’amande amère. Si le mélange est trop ferme, rajouter un peu de fromage blanc ou un peu de crème fraiche…
Bien mélanger le tout au fouet.
Verser la pâte dans 12 mini moules à cakes en silicone (remplissage à moitié).
Parsemer la moitié des gâteaux de pralin…
Mettre dans le four à mi-hauteur pendant 20 minutes th 6.
Laisser refroidir, démouler et déguster.
Les cailles aux figues et au miel (pour lui) et aux lentilles (pour moi) :
Préparation : 10 minutes
Cuisson : 45 minutes
Ingrédients :
2 cailles
1 oignon
1 échalote
1 gousse d’ail
Persil
Sel, poivre
Quelques figues (prévoyant monsieur les a surgelés cet été)
Une mini boite de lentille nature.
Du miel.
De l’huile d’olive.
Faire préchauffer le four th 7 pendant 15 minutes.
Emincer l’oignon, l’échalote. Mettre de l’huile au fond de deux minis plats à gratin. Répartir la préparation de légumes. Saler et poivre les cailles. Mettre une caille dans chaque plat. Dans un des plats, rajouter l’ail émincé. Dans l’autre, mettre les figues coupés en deux la chair vers le haut la peau vers le bas. Napper d’un peu de miel.
Enfourner pour 45 minutes. Rincer les lentilles à l’eau froide.
Dans celle qui n’a pas de figues, retourner la caille au bout de 35 minutes (parce que je l’aime dorée de tous les côtés) et rajouter les lentilles. Mélanger. Remettre 10 minutes au four. Server aussitôt.
mardi 5 janvier 2010
La galette des rois à la frangipane :
Préparation : 10 minutes
Cuisson : 25 à 30 minutes
Pour 6 personnes :
2 pates feuilletées
125 g de poudre d’amande
Quelques gouttes d’amande amère
2 œufs plus un jaune pour dorer
50 g de sucre
50 g de beurre ramolli
1 sujet, 1 fève et 2 couronnes des rois
Sortir les pates feuilletées une demi-heure avant la cuisson.
Préchauffer le four th 7 pendant 10 minutes.
Mélanger le beurre ramolli avec le sucre jusqu’à obtenir un mélange blanc.
Ajouter la poudre d’amande, bien mélanger. Incorporer les deux entiers et bien mélanger.
Ajouter 4 gouttes d’amande amère (surtout pas plus).
Sur une plaque de cuisson, étaler une pate feuilletée sur sa feuille de cuisson. Mouiller les bords avec un peu d’eau tiède. Verser la préparation au centre, étaler légèrement mais sans insister car à la cuisson la répartition se fera toute seule.
Déposer la fève et le sujet. Recouvrir avec la seconde pate et bien souder les deux bords.
Avec une fourchette, strier légèrement le dessus de la pate avant de la badigeonner avec le jaune d’œuf.
Enfourner 25 à 30 minutes.
Il faut que la galette dore mais sans plus.
Quand la galette est tiède, vous pouvez déguster.
Avec un cidre brut ou une clairette de Die tradition (goût légèrement muscat).
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